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Le générateur de matrice des allergènes
En France comme au Royaume-Uni, tout professionnel de la restauration doit pouvoir dire lesquels des 14 allergènes réglementaires entrent dans chaque plat. Saisissez votre menu une fois, cochez les cases et imprimez une matrice A4 datée, sur laquelle votre équipe peut s’appuyer et qu’un inspecteur lit d’un coup d’œil.
Saisissez le menu, cochez les cases
Ajoutez vos plats, puis cliquez une fois sur une case pour « contient » et deux fois pour « peut contenir ». Tout reste dans votre navigateur : rien de ce que vous saisissez n’est envoyé, et la matrice est enregistrée sur cet appareil pour que vous puissiez revenir la mettre à jour quand une recette change.
Appuyez sur Entrée pour ajouter. Collez un menu entier (un plat par ligne) : chaque ligne devient une rangée.
S’imprime en A4 paysage, 16 plats par page, avec la légende et la date d’impression sur chaque fiche.
Aperçu en direct de la première page. Réglez l’imprimante sur A4, paysage, échelle 100 %.
Votre menu est saisi, mais vos commandes passent encore uniquement par les plateformes ?
Nous créons des sites et des applications de commande à votre marque, pour un abonnement mensuel fixe, aux tarifs publiés. Laissez votre numéro et quelqu’un en parlera avec vous.
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Saisissez vos plats
Un par un, ou collez tout le menu avec un plat par ligne : chaque ligne devient une rangée.
Cochez les cases
Un clic indique « contient », deux clics « peut contenir ». Les 14 colonnes sont les 14 allergènes du règlement INCO.
Imprimez et datez
Des fiches A4 paysage, avec la légende et la date d’impression sur chaque page. Réimprimez dès qu’une recette change.
Pourquoi la date sur la fiche compte
Une matrice des allergènes n’est pas une affiche que l’on imprime une fois pour toutes. C’est le relevé de ce que votre cuisine met dans les plats, et elle ne vaut quelque chose que tant qu’elle est exacte. Les recettes évoluent, un fournisseur change de pain, la nouvelle sauce contient de la moutarde. L’habitude qui vous garde en règle est simple : dès que quelque chose change, ouvrez la page, modifiez la case, imprimez une nouvelle fiche. La date imprimée sur chaque page montre à l’équipe comme aux inspecteurs que quelqu’un la tient réellement à jour.
Tant que le menu est sous vos yeux, deux autres calculs valent la peine. Le calculateur de coût matière montre lesquels de ces plats méritent vraiment leur place, et le calculateur de commission montre ce qu’une année de commandes via les plateformes coûte à un établissement de votre taille. Si vous voulez que vos clients commandent en direct, le kit commande directe imprime les affiches et les autocollants de sac qui leur expliquent comment faire.
La matrice est gratuite, que vous nous parliez un jour ou non. Si le menu que vous venez de saisir mérite son propre site de commande et sa propre application, c’est précisément ce que nous construisons, pour un abonnement mensuel fixe, aux tarifs publiés : découvrez ce que cela coûte ou lisez comment se déroule la mise en place.
Vos questions sur l’information allergènes.
Ce que la loi demande, ce que signifient les mentions et où va votre menu.
Le règlement INCO (règlement (UE) n° 1169/2011, annexe II) en fixe 14, les mêmes en France et au Royaume-Uni : céréales contenant du gluten (blé, seigle, orge, avoine), crustacés, œufs, poissons, arachides, soja, lait, fruits à coque (amandes, noisettes, noix, noix de cajou, noix de pécan, noix du Brésil, pistaches, noix de macadamia), céleri, moutarde, graines de sésame, anhydride sulfureux et sulfites au-delà de 10 mg par kg ou par litre, lupin et mollusques. Ces 14 allergènes sont exactement les colonnes de cette matrice, dans l’ordre de l’annexe II du règlement INCO. D’autres ingrédients peuvent aussi provoquer des réactions, mais ce sont ceux-là que la loi vous oblige à déclarer lorsque vous les utilisez.
Au Royaume-Uni, pour les denrées vendues non préemballées, ce qui couvre la plupart des plats de restaurant et de vente à emporter, la loi exige une information sur les allergènes exacte, disponible et signalée, qui peut être donnée par écrit ou oralement par quelqu’un qui connaît vraiment les recettes. Une matrice écrite est la façon la plus courante d’assurer la partie écrite, et les inspecteurs sanitaires britanniques ont l’habitude d’en voir. Ce qu’aucune feuille de papier ne peut faire, c’est rester exacte toute seule : la matrice n’est juste que tant que les recettes et les fournisseurs qui la sous-tendent restent les mêmes. Cette page est un outil pour produire le document, pas un conseil juridique : les modalités pratiques relèvent aussi des règles nationales, et c’est l’autorité de contrôle compétente qui juge votre dispositif dans son ensemble.
La vente à distance a sa propre règle, posée par le règlement INCO : l’information sur les allergènes doit être disponible avant que le client ne finalise son achat, puis de nouveau à la livraison. Au Royaume-Uni, avant l’achat, cela peut être le menu sur votre site ou une mention claire invitant à appeler pour se renseigner ; à la livraison, un autocollant, une fiche imprimée glissée dans le sac, ou un livreur capable d’indiquer où se trouve l’information. Si vous prenez des commandes via votre propre site de commande, vérifiez ce qu’il affiche aux clients avant le paiement, car l’obligation vous incombe, pas à l’éditeur du logiciel.
Non, et la différence mérite d’être connue. La Natasha’s Law, une loi britannique, vise les denrées préemballées pour la vente directe : préparées et emballées sur place avant que le client ne commande, comme un sandwich déjà emballé dans une vitrine réfrigérée. Au Royaume-Uni, ces produits doivent porter sur l’emballage lui-même une étiquette complète avec la liste des ingrédients, allergènes mis en évidence, et une matrice ne la remplace pas. Les plats préparés à la commande et remis non emballés ne sont pas des denrées préemballées pour la vente directe, et c’est pour eux qu’est faite cette matrice.
« Contient » signifie que l’allergène est présent volontairement : il figure dans la recette ou dans un ingrédient que vous achetez, comme le soja dans le petit pain. C’est ce que la loi vous oblige à déclarer. « Peut contenir » est un avertissement de contact croisé : la friteuse partagée avec le poisson en pâte à frire, le tandoor à côté du moulin à fruits à coque, la farine en suspension dans une petite cuisine. Utilisez-le honnêtement et précisément. Mettre « peut contenir » partout pour se couvrir n’aide personne, car les clients allergiques apprennent à l’ignorer et la mention finit par ne plus rien vouloir dire.
Nulle part. La matrice est construite et imprimée entièrement dans votre navigateur, sans compte, et rien de ce que vous saisissez ne nous est envoyé, ni à personne d’autre. Une copie est enregistrée sur votre propre appareil : quand une recette change, vous ouvrez cette page, modifiez une case et imprimez une nouvelle fiche datée du jour, ce qui est exactement l’habitude que les inspecteurs aiment voir.
Offrez à ce menu un endroit bien à lui.
Un site de commande et une application à l’image de votre établissement, créés pour vous, pour un abonnement mensuel fixe, aux tarifs publiés.
